Institut Jean Nicod

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Soutenance de thèse : Jean-Rémy Martin (UPMC, IJN)

24 février 2014 à partir de 14h
École normale supérieure, 45, rue d’Ulm 75005 Paris. Salle Dussane

Soutenance de Thèse

Jean-Rémy Martin (UPMC, IJN)

Schizophrenia and Metacognition

Directrice de thèse : Elisabeth Pacherie (CNRS, IJN)

M. Tim BAYNE The University of Manchester Rapporteur
M. Zoltan DIENES The University of Sussex Rapporteur
Mme. Chlöé FARRER CERCO, CNRS, Université Paul Sabatier Examinateur
M. Jean LORENCEAU CNRS, Université Pierre et Marie Curie Examinateur
M. Daniel PRESSNITZER LPP, CNRS, Université Paris Descartes Examinateur

Résumé : Au cours de mon programme doctoral j’ai mené plusieurs recherches, à la fois conceptuelles et empiriques, se rapportant à deux champs d’investigation importants des sciences cognitives : la schizophrénie et la métacognition. Ma dissertation se divise en deux grandes parties. La première partie inclue trois études expérimentales (deux études menées sur des échantillons de sujets sains et une étude menée sur des individus atteints de schizophrénie) ainsi que deux études théoriques adressant des aspects spécifiques de la schizophrénie. La seconde partie présente quatre études théoriques portant sur l’apport de la métacognition dans certains débats vigoureux présents au sein de la philosophie analytique et des sciences cognitives.
En particulier, j’ai exploré deux symptômes de la schizophrénie –l’insertion de la pensée et les expériences d’activité– ainsi qu’un potentiel biais cognitif, à savoir, la présence de phénomènes aberrants de persistance perceptive. En ce qui concerne le thème de la métacognition, j’ai examiné la manière dont les sentiments métacognitifs (l’output phénoménologique des processus métacognitifs) pouvaient éclairer d’une nouvelle lumière certains débats importants de la philosophie et des sciences cognitives. Je me suis ainsi concentré tour à tour sur le problème des hallucinations ; sur le débat concernant la pénétrabilité cognitive (l’hypothèse que nos croyances peuvent influencer profondément nos expériences perceptives) ; sur la perception des absences et sur le cas de la substitution sensorielle.

 

 

 


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